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Culture créole : ce que l’on sait aujourd’hui de ces territoires

Petit topo de l’Histoire…

Ce que l’on sait aujourd’hui de ces territoires, c’est qu’ils regorgent d’histoires. Des histoires toutes aussi poignantes les unes que les autres, mais des histoires qui, lorsque l’on regarde de plus près, nous permettent de comprendre la profondeur de leurs cultures. 

On parle plus précisément de sociétés Créoles. Elles rassemblent des populations ayant pour point commun un passé fragilisé par des événements historiques poignants. On pense tout particulièrement au commerce triangulaire (début XVIe siècles -> Esclavage). 

Tel que cité plus haut, ces sociétés portent en elles une richesse culturelle : cela commence avec la langue parlée (le créole. A noter qu’il y a différents créoles), pour passer par la musique et enfin se prolonger vers les traditions qui y sont présentes.
 

Et après ? Ce qu’il reste de l’histoire

Le commerce triangulaire, la traite des noirs, l’esclavage, sont autant de noms que l’on peut donner à cette déshumanisation totale qu’on subit bon nombre de personnes. Nous n’allons pas nous attarder sur une histoire qu’aujourd’hui, peu peuvent encore nier. Les sociétés créoles sont effectivement nées de ces siècles de souffrances. Ce sont des populations ayant subis malgré elles un métissage qui, bien qu’étant source de richesse culturelle aujourd’hui, a été un frein à une époque, et peut encore l’être parfois lorsque l’on regarde de plus près : notamment par rapport à certains clivages omniprésents.

Introduction générale des zones créoles – la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, Haïti, la Dominique et Sainte-Lucie.

La Guadeloupe et la Martinique sont deux îles de l’archipel des Antilles situées entre la Mer des Antilles/Caraïbes et l’Océan Atlantique. 

La Martinique, surnommée l’île aux fleurs, est reconnue pour ses plages mais également pour ses chemins de randonnées magnifiques. La Guadeloupe, en forme de papillon, propose un tourisme balnéaire sur la Grande Terre, et un tourisme plus agricole, authentique et sauvage sur la Basse Terre. 

Administrativement, elles sont respectivement un département-région d’outre-mer (DOM) et une collectivité de la France.
On dénombre environ 895 000 guadeloupéens et 380 000 martiniquais en 2016. Les langues parlées y sont donc le français et le créole.

Langues créoles

L’histoire des Antilles, des antillais

D’après Robert Chaudenson, spécialiste de l’histoire réunionnaise, il existe deux grands types de créoles de par le monde, le terme ayant çà et là deux acceptions différentes. 

Dans les territoires où la cohabitation de populations d’origines différentes a plus ou moins échoué, est Créole celui qui répond à des critères ethniques bien spécifiques, généralement du fait de sa naissance. Ainsi, dans les Antilles françaises ou à Maurice, on appelle «Créoles» les personnes issues d’un groupe bien précis qui dès lors s’oppose aux autres. 

Dans les territoires où la cohabitation de populations d’origines différentes a plus ou moins réussi, est Créole toute personne originaire du territoire qui ne correspond pas forcément aux critères qui pourraient le faire entrer à coup sûr au sein des groupes plus précis, notamment du fait du métissage. 

Pour les Réunionnais, un «créole» désigne un métis aux ascendances diverses né sur place dont les Petits Blancs, les Cafres, les Malbars, les Zarabes ; les Mauriciens sont aussi considérés créoles, en revanche les Zoreilles c’est-à-dire les Français métropolitains et les Karanes n’en sont pas. De plus, l’attrait pour les identités multiculturelles progressant, les jeunes se définissent de plus en plus souvent comme des Créoles, on dit de plus en plus souvent Créole comme on dirait «habitant». 

Le terme est aussi employé à propos de la zone Caraïbe (Guadeloupe, Saint-Barthélémy, Martinique, Haïti, Guyane…), des Mascareignes (La Réunion, l’île Maurice…), mais aussi d’autres régions (Hawaï, Cap Vert, etc.). Dans d’autres langues ou dialectes, on trouve des termes équivalents tels que : criollo, crioulo, creolo, kriolu, criol, kréol, kreyol, kriulo, kriol, krio, etc.

D’où vient la langue créole ?

Avant de désigner une population noire et sa culture bien à elle, le mot “créole” a d’abord désigné un enfant blanc né et élevé dans les colonies européennes d’Outre-mer. Nous pouvons citer la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane Française, l’Ile de la Réunion et bien d’autres…

C’est plus tard que le terme a été employé pour cibler des personnes noires et de devenir “créole de couleur”. 

Etre créole c’est donc cela : naître sur les terres des colonies.

Aujourd’hui parler de “créole” peut prendre plusieurs sens : on parle de “créole” pour désigner une population, puis pour désigner des langues mixtes. Il s’agit bien des langues,  au pluriel, car c’est le résultat d’un mixage de diverses langues (le français, le portugais, l’espagnol, le néerlandais, l’anglais). C’est pourquoi lorsque l’on s’attelle à expliquer ce qu’est le créole, il faut être bien certain de ses connaissances car c’est un terme large aux origines diverses et complexes. 

Ces langues “créoles” ce sont donc formées entre le XVI et XVIIe siècles, durant cette période sombre liée à la traite des Noirs. Toutefois, il est important de mentionner que la formation de ces langues intervient bien après le début de l’esclavage. Au fur et à mesure de l’arrivage massif d’hommes et de femmes esclaves venus d’Afrique.

Anecdote : Il a été longtemps interdit de parler créole à la maison → Cela rappelle la souffrance de l’esclavage. Ce qui était alors très mal perçu.

Le créole est aujourd’hui parlé dans plusieurs pays et territoires avec, bien entendu, chacun ses spécificités. Dans les Antilles, le français est également présent en Haïti, à Sainte-Lucie et en Dominique. Ces deux dernières îles, de par leur géographie et les échanges, subissent l’influence linguistique de la Martinique et de la Guadeloupe. Leur créole est à peu près commun.

Anecdote : Depuis 1983, une semaine créole est célébrée un peu partout dans le monde et prend de plus en plus d’ampleur et la date du 28 octobre marque la journée internationale du créole.

La créolie, à différencier de la créolité, ce vecteur d’appartenance identitaire, reflet de nos valeurs de partage et de transmission, trouve toute son expression au travers de cette semaine dédiée à la culture, la musique, la gastronomie et les traditions d’antan…

Le colorisme dans la culture créole

Parler de colorisme c’est parler d’une forme de hiérarchisation des couleurs de peau. Cette hiérarchisation peut aller jusqu’à favoriser un certain classement social. De ce fait, être noir en Martinique comme en Guadeloupe par exemple peut être mal perçu, tandis qu’avoir une couleur de peau plus claire, se rapprochant au plus de la blancheur, sera plutôt glorifié : on parle notamment de chabins et/ou chabines pour désigner les personnes à la peau claire. 

 

Comment tout cela a commencé ?

Cela n’est sans doute pas une surprise pour vous encore une fois, mais toute cette problématique liée à la couleur de peau est le résultat de ces années de souffrances. 

Bien que révolu, il reste tout de même des traces de ce passé colonial et souvent, la population elle-même perpétue ce phénomène. 

L’intellectuel et psychiatre martiniquais Frantz Fanon l’explique d’ailleurs très bien dans son livre Peau Noire Masques Blancs – Un livre que l’on vous recommande tant la plume de l’écrivain est poignante et pleine de vérités – dans lequel il met en avant cette époque tragique et ses conséquences morales et psychologiques dans la vie de ces femmes et de ces hommes à qui l’on a arraché la liberté. 

 

Bref, une identité à comprendre, expliquer et à porter fièrement. Être créole aujourd’hui : que cela signifie-t-il réellement ? Question difficile à laquelle les réponses demeurent nombreuses et toutes aussi valables les unes que les autres. Certains évoqueront la géographie, l’Histoire ; d’autres, l’ascendance, la langue, la culture ou tout simplement le sentiment profond d’appartenance à cette pépite ancrée dans ces territoires. Peut-être trouverez-vous votre signification et ce qui fait que vous vous sentiez créole dans votre chair et/ou dans votre cœur. Ce trimestre est peut-être l’occasion de (re)découvrir vos racines et ce que vous en avez fait, ce que vous allez en faire. Une prise de recul sur une identité bien réelle, porteuse de sens et d’unicité.

Les saveurs culinaires antillaises et leurs influences

Ti-punchLes saveurs culinaires antillaises sont, là encore, l’illustration du brassage culturel.

Influence des 4 coins du monde, la gastronomie antillaise se veut être un savant mélange de saveurs provenant de la France, l’Afrique, l’Inde, l’Amérique et l’Asie.

La cuisine créole mêle les saveurs des produits amazoniens dont beaucoup proviennent de la forêt comme le manioc, l’awara, le comou et les gibiers. Mais nombre de mets trouvent leur origine en Afrique profonde, Asie, Inde et Europe. Ce qui lui donne cette saveur épicée et subtile. Sur le marché local, lieu de passage obligatoire, les marchandes créoles conseillent et font goûter leurs produits. Cela va du couac, farine de manioc. La cassave, longtemps réservée aux plus pauvres, devient une denrée recherchée, servie salée ou sucrée soit à la confiture de coco, soit avec du coco râpé ou de la pâte de goyave. Quant aux marinades de morue, qui se consomment en entrée ou à l’apéritif, elles accompagnent le célèbre ti-punch.

La cuisine antillaise combine les traditions culinaires de tous les peuples qui ont fait escale dans cette région du monde. Des grillades épicées des Indiens caraïbes en passant par le calalou africain, la brandade de morue française ou le colombo indien, c’est toute une large palette gastronomique qui compose cette cuisine dont l’art culinaire reflète la manière d’être et de vivre d’un peuple, mais aussi son histoire.

Principalement à base de produits de la mer, les plats antillais ont pour point commun d’utiliser souvent de la viande et du poisson macérés dans un assaisonnement (souvent à base de piments antillais) pour en améliorer le goût. On peut également noter l’utilisation abondante de la farine de manioc.

Anecdotes : En Guadeloupe, la cuisine créole est célébrée tous les ans, au mois d’août, lors de la grande fête des cuisinières.

La cuisine guyanaise est riche des différentes cultures et styles gastronomiques qui se mélangent en Guyane, les restaurants chinois côtoient les restaurants créoles dans les grandes villes comme Cayenne, Kourou et Saint-Laurent-du-Maroni. La gastronomie guyanaise rassemble à l’origine les cuisines créole guyanaise, bushinengue et amérindienne. Toutes ces cuisines ont plusieurs ingrédients en commun :

  • le manioc ;
  • la viande et le poisson boucanés.

Dans un second temps, les cuisines indiennes, chinoises, surinamaises et brésiliennes ont aussi influencé la gastronomie guyanaise. Il n’est pas rare de voir des gens boire une caïpirinha en apéritif et déguster ensuite un colombo guyanais (plat d’origine indienne) comme plat de résistance.

Ci-dessous une liste (non-exhaustive) de mets que peut nous offrir cette culture.

Entrées
  • Couac et cassave : La cassave est obtenue à partir d’une farine appelé couac. Cette farine est elle-même obtenue par le râpage de manioc et utilisée dans la confection de nombreux plats
  • Le crabe farci
  • Le boudin
  • Les mets bouchés frits comme les accras, samossa…
Poissons, fruits de mer
  • Blaff de poissons
  • Court-bouillon de poissons à la créole
  • Dombrés
  • Brandade de morue
  • Fricassée de chatou
  • Fricassée de lambis

Viandes, volailles
  • Fricassée de coq, porc, poulet, iguane…
  • Poulet au citron
  • Poulet au riz
  • Colombos avec différentes viandes
Légumes
  • Gratin de bananes, papaye, couac…
  • Aubergines farcies
  • Légumes-pays au naturel
  • Christophines farcies
  • Gratin de christophines
  • Pois d’Angole consommés
  • Calalou
  • Riz à la créole
  • Riz et pois d’Angole
  • Racine madère

Sauces
  •  Sauce chien
  •  Sauces pimentées (à base de piments antillais)
  • Des soupes et veloutés
Desserts
  • Lotcho
  • Bananes-jaunes flambées au rhum
  • Beignets de bananes
  • Gâteau à l’ananas
  • Mont-Blanc
  • Pudding au rhum
  • Rocher à la noix de coco
  • Tourment d’amour
  • Sorbet au coco ou autres fruits locaux

 

Rythmes and moves 

La Guadeloupe et la Martinique abritent malgré leur petite taille une vaste et populaire musique originale qui a gagné un renom international grâce au succès du zouk dans les années 1980. Le zouk est particulièrement connu en France où il est devenu un important symbole de la Guadeloupe et la Martinique. Le zouk a pour origine les musiques ethniques antillaises comme le gwoka guadeloupéen, le bèlè et le chouval bwa martiniquais, le compas haïtien mais a aussi une origine pan-caribéenne via la tradition de la calypso.

 

Après l’abolition de l’esclavage en 1848, la musique créole trouva son lieu de prédilection et de croissance à Saint-Pierre, capitale culturelle de la Martinique pendant le xixe siècle jusqu’à la catastrophe de sinistre mémoire qui la réduisit en cendres le 8 mai 1902. 

Saint-Pierre possédait depuis la fin du XVIIIe siècle un théâtre où se donnaient des concerts, se jouaient des opéras, et où l’on organisait plusieurs bals annuels. Mais c’est dans les bastringues et les cercles de société que se façonnait véritablement la musique populaire. Dédiée essentiellement à la danse : la biguine à deux temps, dérivé syncopé de la polka, la valse créole, emphatique, langoureuse, et la mazurka, à trois temps comme la valse mais s’en distinguant par les accentuations, comportant en outre deux parties, l’une alerte et enjouée, l’autre tendre et sentimentale « la nuit » donnant aux couples le prétexte de s’enlacer amoureusement. Pour compléter ce panorama, ajoutons encore le quadrille à commandements, resté plus vivace en Guadeloupe qu’à la Martinique, et la valse pasillo, légère et sautillante, venue d’Amérique Centrale. L’instrument par excellence de la musique antillaise était et reste encore la clarinette. Les premiers orchestres comprenaient aussi le trombone, apte par ailleurs à drainer dans les rues les foules surexcitées lors des « vides » ou défilés de carnaval. Mais les instruments à cordes : guitare, violon, violoncelle, tenaient une place de choix. Enfin, n’oublions pas l’incontournable « chacha », cylindre de fer blanc rempli de grenaille, dont des mains virtuoses et expertes savaient extraire un rythme puissant, envoûtant.

Dans le sillage de la colonisation fondée sur le système esclavagiste jusqu’au XIXe siècle, la musique africaine a imposé ses rythmes, ses instruments et ses genres, surtout en Haïti. Dans les archipels caraïbes, les Amérindiens, ayant disparu, victimes de la conquête, influencèrent moins la musique populaire que les indigènes du continent, qui échappèrent en partie au massacre.

Les influences amérindiennes, hispaniques et africaines se combinent dans les Caraïbes occidentales.

Musique traditionnelle
  •         Carnaval

La musique y joue un rôle vital, avec de grandes parades : les vidés’ ou déboulés, un peu à la manière des écoles de samba brésiliennes. Dans chaque île, les festivités sont animées par des chants participatifs

  •         Chouval bwa

Le chouval bwa est un genre musical martiniquais traditionnel à base de percussions, flûte de bambou, accordéon et kazoo. C’est un style de musique issu de la campagne martiniquaise propre à la célébration et qui s’accompagne d’une danse appelée le manège ; c’est de là que vient le nom chouval bwa en référence aux chevaux de bois des carrousels.

  •         Gwoka

Le Gwoka est une musique traditionnelle guadeloupéenne, héritée de la musique jouée par les esclaves africains amenés par la Traite négrière. Elle comprend sept rythmes de base et est jouée dans les léwoz, rassemblements populaires et festifs.

  •         Bèlè
  •         Bouladjel
Musique populaire

Bien que la Guadeloupe et la Martinique ne soient le plus souvent connues que pour le style « zouk » réputé à l’échelle internationale, ces îles ont aussi donné naissance à des musiciens populaires dans divers styles mis au goût du jour de biguine, chouval bwa et gwo ka traditionnels.

  •         Biguine
  •         Mazurka
  •         Kadans
  •         Zouk

Le zouk, originaire de la Guadeloupe et de la Martinique, est apparu dans les années 1980. Ce genre musical est inspiré de la Kadans et de la Cadence-Lypso, créés par Exile One (de la Dominique) avec Gordon Henderson. Dans le zouk, les éléments de gwo ka, de tambour, de ti bwa et de biguine vidée sont prédominants. Bien qu’il y ait de nombreux styles de zouk, il existe quelques points communs. Le créole de la Guadeloupe et de la Martinique en est un élément important et constitue un trait distinctif de cette musique. En général, le zouk est centré autour de chanteurs vedettes sans qu’il soit fait grand cas des autres musiciens et se ramène presque exclusivement à des enregistrements en studio.

  •         Gwo ka moderne
  •         Kompa
  •         Ragga ou dancehall
  •         Crunk
Musique créole alternative
  • Creole Jazz / Kréyòl Djaz
  • Kako
  • Bouyon Gwada
    Originaire de la Dominique, le bouyon est une « soupe de gombos ». Ce genre musical reprend des styles caribéens, comme le jump-up, le dancehall jamaïcain ou encore la soca. Les Guadeloupéens se sont réappropriés la musique.

Le tissu Madras

Le tissu phare spécialement en Martinique (Apparu vers la fin du XVIIe siècle).

Le Karabela 

Tissu traditionnel Haïtien aux racines ouvrières.

Il a une teinte bleu clair et est tissé d’un fil indigo et d’un fil blanc. En Haïti, ce tissu est principalement utilisé pour les occasions spéciales telles que des danses folkloriques.

Le Kissa Kossa de la Réunion 

Souvent représentés par des hibiscus, paille en queue et carte de la Réunion.

Sources

Article rédigé par Yasmine Tondo et Raïssa Gbakatchétché

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